Edito

Par Miguel Martin Perez -  2 Mai 2015, 09:43  -  #Le Blog

Suite au changement de la ligne éditoriale de certaines maisons d’édition (aaargh) qui sont devenues un peu plus pingres à cause du cout du papier, l’écologie, les versions électroniques, le cloud et tout ça… et aussi à une certaine inertie qui m’est totalement induite (Oui oui, je fais toujours tout et rien à la fois, c’est un art ! Un jour je vous en ferai une démo.), du coup c’est un agenda littéraire assez amoindri qui est proposé (ah les fourbes).

Mais qu’à cela ne tienne, j’ai plusieurs cordes à mon harpe ; non pas que je sois réfractaire à la technologie mais j’ai toujours trouvé, dans tous les cas pour l’instant, que la bd n’a pas encore trouvé sa forme. Entendez-moi bien, le format électronique permet beaucoup plus qu’une simple retranscription de la version papier en version « écran » et c’est là qu’est l’os, car pour l’instant, c’est juste du copy/paste et n’apporte pas grand-chose, voire on lui retire même certaines de ses lettres de noblesse (Déjà je n’ai plus le plaisir de sentir le frottement du papier au bout de mes mimines de princesse, ça me fait tout bizarre, pas vous ?).

Bref et pour faire court, les bd en version électronique c’est assez middle, et seule une certaine population de critiques pourra y avoir droit en avant-première histoire d’écrire une petite bafouille (traduction : ceux qui font des gentilles critiques uniquement)…

Du coup je me pose la question : quel est le rôle d’un critique si ce n’est plus de critiquer ? Sur ce je n’ai qu’un seul mot à dire : « Prout » !

Ouf ça va mieux, on peut passer à la suite.